|
|||||||||
|
|
00 |
000Dans cette pièce, adaptée du roman de B. Werber, deux humains, un homme et une femme, très différent l'un de l'autre et qui ne se connaissent pas, se réveillent enfermés dans une cage en verre, observés comme des souris de laboratoire par une entité supérieure à la leur. Ils sont les deux derniers survivants de l'espèce Humaine. Une question est posée: celle de la survie de l'Humanité, mérite-t-elle vraiment d'être sauvée ou de disparaître totalement de la surface de l'Univers? 000Solitude
de l'être Humain face à lui-même et à sa condition. 000L'Homme nuit aux autres espèces animales. Ne mérite-t-il pas de disparaître de la surface de la Terre? La Terre ne se porterait-elle pas mieux sans l'être Humain, être égoïste qui se moque bien de la Nature qui l'a nourrit? (Marées noires, réchauffement de la planète, trou dans la couche d'ozone, déforestation, etc.) 000A travers cette pièce
je dénonce le manque d'humanité de l'être
Humain, son incapacité quasi constante de respect, d'Amour envers
son environnement naturel et les autres espèces animales
qu'elle maltraite, torture, saccage pour son unique confort. 000La fin de la pièce
est très ironique. Alors que les Hommes montrent enfin de l'Humanité
en se décidant à faire des enfants afin de perpétuer
la survie de l'espèce humaine, les enfants extra-terrestres disent
qu'ils tueraient les bébés humains s'ils en avaient car
ça coûtait trop cher de les nourrir, etc. Musique finale : "In die Unterwelt", Angmar (Black Metal). |
|
||||||
|
|
|
|||||||
|
|
|||||||||
|
|||||||||